Concours Général Agricole 2026 : des éleveurs engagés pour des prairies riches en biodiversité
Dans le cadre du Concours Général Agricole des pratiques agroécologiques 2026, plusieurs éleveurs ont été distingués pour la gestion durable de leurs prairies. Ce concours national met en lumière des exploitations agricoles qui concilient production fourragère et préservation de la biodiversité.
Parmi les catégories présentées, celle de la fauche prioritaire en plaine et piémont (milieux moyens et humides) valorise des systèmes d’élevage qui adaptent leurs pratiques de fauche afin de préserver la biodiversité des prairies tout en maintenant une production agricole viable.
La fauche prioritaire, une pratique au service des prairies
La fauche prioritaire consiste à retarder ou moduler la fauche sur certaines parcelles afin de laisser le temps aux plantes de fleurir et à la faune des prairies de se reproduire. Cette approche permet de maintenir l’équilibre entre production agricole et fonctionnement écologique des milieux prairiaux.
En favorisant ces pratiques, les éleveurs contribuent à préserver des prairies riches et fonctionnelles, véritables réservoirs de biodiversité, tout en assurant la production de fourrages adaptés à leurs systèmes d’élevage.
Les systèmes agricoles reposant sur des prairies naturelles diversifiées rendent de nombreux services aux territoires. Ils participent notamment : au maintien de paysages ouverts, à la préservation de la biodiversité, au stockage du carbone, à la protection de la ressource en eau, à la résilience des systèmes agricoles face aux aléas climatiques.
Ces prairies, souvent situées en milieux humides ou intermédiaires, constituent des habitats essentiels pour de nombreuses espèces végétales et animales.
Les finalistes de la catégorie « Fauche prioritaire »
Plusieurs éleveurs issus de différentes régions françaises figurent parmi les finalistes de cette catégorie du Concours Général Agricole des pratiques agroécologiques :
• Pascale Charles de la Brousse – Bourgogne-Franche-Comté
• Gérard Molère – Nouvelle-Aquitaine
• Nadège Dreumont – Hauts-de-France
• Jean-Christophe Vesaigne – Grand Est
• Rémi Milliancourt – Hauts-de-France
• Olivier Parcy – Hauts-de-France
• Christophe Wiedmer – Grand Est
• Clotilde Manaud – Provence-Alpes-Côte d’Azur
Ces distinctions rappellent le rôle central des éleveurs dans la gestion durable des prairies et des zones humides. Leur savoir-faire permet de concilier production agricole, vitalité des territoires et préservation d’écosystèmes remarquables.


